Partagez | .
 

 Liesel Karmendy

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

Avatar : Magdalena Zalejska
Crédits : Groggysoul & Tumblr
DC : -

« L’homme est le seul animal qui en fait souffrir d’autres sans autre but que celui-là. »
Arthur Schopenhauer

Face to face
Allégeance : Camp 3
Fonction : dsff
Champ 2 : zd

MessageSujet: Liesel Karmendy   Lun 12 Sep - 16:10


Le pire ennemi du journaliste c'est l'information

- LIESEL PHILOMÈNE KARMENDY -


Pour le journaliste, tout ce qui est probable est vrai - S'astreindre au respect de la probable vérité vraie - Servir en priorité mes intérêts au citoyen - Par essence, éviter de vérifier ses informations - Conserver sa dépendance à l'égard de ceux dont on relate l'action - Exercer sur le pouvoir un contrôle dépendant - Refuser au public une tribune pour exprimer ses critiques et proposer des compromis - Dénuer d'intérêt et de pertinence ce qui est réellement important - Fournir une information incomplète et déséquilibrer - Obéir aux impératifs de sa propre inconscience.
Principes du journalisme, par Fitzgerald Gobble

Contre toute attente, ma vie a toujours été... banale. Née et habitant au Luxembourg, j'avais deux parents aimant. Un grand frère à détester, une petite sœur à martyriser. Une scolarité moyenne, deux amis avec qui passer mes journées. Non, tout était d'un parfait ennui. Je passais donc mon temps à m'inventer des histoires après le film policier du soir. Mes parents nous forçaient à regarder le journal télévisé. Cela ne me dérangeait pas, même me fascinait. Mais pas pour les bonnes raisons... En effet, je détournais dans mon esprit les informations fades et rendaient pittoresques les informations graves. En grandissant, je me mis à poser mes histoires à l'écrit. Sorties de leur contexte, certaines informations devenaient dignes de romans absurdes. L'absurde m'a toujours faire rire. Je finissais par tellement me complaire dans l'écriture, que je ne regardais plus les images de la télévision. Trouvant les images soient trop mièvres, soit trop "choc". Contraster avec des images qui n'apportaient aucune empathie à l'action me plaisait bien plus. C'est ainsi que je grandis dans l'occultation totale des principes du journalisme.

Ce n'est pas sans mal que je parvins à rentrer dans une école de journalisme. Ce que j'y appris paraissait contraire à toutes les idées que je m'étais faites sur cet art. Car oui, pour moi, il s'agit d'un art ! De la création à partir d'une information. Comment, d'un chat perché sur un arbre, on en arrive à l'acte héroïque d'un super-héros volant au secours de la veuve et de l'orphelin ! Tout était épique, fantaisiste, créatif. J'inventais. La voie que j'aurais dû suivre et celle d'un écrivain de nouvelles. Or, c'est celle du journalisme que j'ai pris, faute de réelle compréhension des différents enjeux du métier. Bien que les leçons me paraissaient étranges au début, plus les semestres avançaient, et plus je comprenais que non, je ne m'étais pas fourvoyée tant que cela. Le journalisme d'aujourd'hui est synonyme de désinformation. C'est un univers hypocrite envers lui-même où quelques irréductibles pensent que les scoop ne sont pas l'information. Les faits ne suffisent toutefois pas à faire un véritable article. Les fioritures sont ce que les gens attendent et ce qui les captivent le plus. Et je voulais poursuivre dans cette voie, faire scintiller des étoiles dans les yeux des lecteurs.

Par moment, je me souviens du regard de certains de mes professeurs. Les yeux ronds, se demandant dans quel univers je vivais. Toujours la tête dans les nuages à écrire des inepties selon eux, ils ne parvenaient tout de même pas à m'expliquer la différence entre mes articles alambiqués et les débats contre la surmédiatisation, la pollution visuelle et les presses à scandales ou choc qui ne vivent que grâces à des images trop fortes, parfois insoutenables. Devant ces appréciations moyennes et bancales, on peut dire que mon diplôme, je ne l'ai eu que par dépit. Ils n'avaient finalement qu'une hâte : me voir partir. Ils m'octroyèrent alors mon diplôme en me déclarant qu'il ne serait pas valable au Luxembourg. Pratique assez étrange... Mais je mis cela sur le compte des quotas : peut-être qu'il y avait déjà trop de journalistes au Luxembourg... Bref. Je voguais alors dans différentes affaires à l'étranger. Je rédigeais des articles que certaines revues culturelles me rémunéraient. Sauf que ça ne payait pas très bien... Très peu de journaux acceptaient d'acheter mes écrits... Je me rendais à plusieurs conférences à travers l'Europe afin d'élargir mon réseau et trouver de nouvelles opportunité. En 2014, je me rendis à une convention de journalistes à Bruxelles.

Alors que, bredouille, je quittais la convention, je fauchai un jeune homme avec ma voiture. La personne semblait déboussolée et totalement déstabilisée. Je me sentis responsable de son état et décidai de la suivre jusqu'à l'hôpital où elle fut apportée. Il s'agissait d'un jeune journaliste : Fitzgerald Gobble. Il était charmant, amusant, quoi que simplet et... benêt. Malgré ses nombreuses déficiences, il m'apparut comme un coup de foudre professionnel. Je voulais prendre soin de lui et l'aider à traverser les futures épreuves qui l'attendaient, pensant que c'était la collision qui l'avait rendu mentalement indisposé. Nous formions un duo inattendu mais qui semblait porter ses fruits. En tout cas sur le terrain. Nous parvenions constamment à tomber dans des histoires improbables qui nous donnaient matière à écrire. Ces histoires souvent rocambolesques plaisaient beaucoup aux lecteurs de notre blog. Mais les vivres que m'accordaient mes parents commencent à ne plus suffire et nous devions prendre une décision, Fitz et moi : trouver un moyen de gagner notre vie nous-mêmes. C'est alors qu'à nos 25 ans sonnant, nous décidâmes de rejoindre une île prometteuse achetée par un grand homme belge qui promettait la lune : Tanoa. Après m'être renseignée sur cette île, je compris que notre destin se ferait là-bas ! Nos valises faites, nous prîmes un avion puis un bateau qui nous débarqua à La Rochelle où nous vécûmes une aventure qui donna le ton de notre séjour sur l'île... #Difee #Coton #Barbecue



- Vanka -


Mon pseudo est Vanka, j'ai 23 ans et je suis sur Rouen où je travaille au Docks Laser. Sur Fantasma depuis novembre 2015, j'ai fait partie de la MS, des gouvernements Ducreux et Papadakis, et je compte apparaître subrepticement en tapinant sur Tanoa dans la peau d'une journaliste assez... particulière. Habituée au JdR forum depuis que j'ai 11 ans, mes expériences sur les jeux vidéos RPG/MMORPG puis les jeux de plateau mettent en avant que le RP, c'est comme le cheval : c'est trop génial ! *kappa* Au plaisir de vous retrouver In Game ou dans la presse avec mon cher et fier assistant, Fitzgerald Gobble (ne le tapez pas trop fort sinon je mords !).
code by lizzou — img/gifs by TUMBLR — 000 WORDS.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://saom-ad.forumactif.fr
 

Liesel Karmendy

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Saom AD :: Personnages-